Publiée le 23 février 2021

Selon l'Observatoire du cycle, plus de 338 000 vélos à assistance électrique ont été vendus en France en 2018. Et pour cause, le VAE est le parfait allié pour tous vos déplacements quotidiens. Mais comment fonctionne-t-il ?

 

Le fonctionnement d’un vélo électrique

Un vélo à assistance électrique est équipé d’un moteur placé soit sur le moyeu arrière, soit sur le moyeu avant, soit sur le pédalier. Chez nos métrovélos électriques, le moteur est placé sur le moyeu avant. Une batterie, généralement installée sur le porte-bagages, alimente le moteur et doit évidemment être rechargée régulièrement.

Un capteur, placé soit sur la roue arrière, soit sur le pédalier, détecte les mouvements des pédales ou de la roue. Dès que vous vous mettez à pédaler, le capteur transmet cette information au moteur qui la convertit en vitesse, avec la puissance adaptée à votre conduite.

Grâce à la commande sur le guidon et au petit écran qui l’accompagne, vous pouvez contrôler votre vitesse. Le vélo électrique a tout pour plaire, mais doit respecter certaines règles, compte-tenu de sa puissance.

 

 

Le vélo à assistance électrique et sa réglementation

Le moteur du vélo électrique doit être conforme à la réglementation. Sa puissance ne doit pas excéder 250 watts, et l’assistance doit se couper dès que vous atteignez les 25 km/h, arrêtez de pédaler ou freinez. Au-delà des 25 km/h, il ne s'agit plus d’un simple vélo électrique mais d’un cyclomoteur.

Le VAE est soumis aux mêmes règles que le vélo normal en termes de code de la route : circulation sur les routes et les pistes cyclables, port d’un gilet rétroréfléchissant la nuit hors agglomération, interdiction de tenir son téléphone portable ou de rouler en ayant consommé de l’alcool...